Mon chat… GIZMO est son nom !

17 Juin 2011…

Gizmo est entré dans ma vie ce jour là, c’était un vendredi soir.
A l’époque, je n’étais absolument pas sur que cela allait le faire. Je n’avais jamais eu d’animal domestique auparavant. Il est le premier.
Je savais que j’en prenais pour une dizaine d’années, avec toutes les contraintes que cela allait m’amener, mais j’étais loin de m’imaginer tout ce qu’il a pu m’apporter depuis.
Clairement, à l’époque, je ne voyais que le côté « contraintes » que m’imposait le fait d’avoir un chat, ou un animal en général…
J’avais craqué, le jour où une collègue de bureau montra à tout le monde une vidéo de sa dernière portée, afin de pouvoir éventuellement les placer.
Il ne lui restait qu’un mâle, et il fut pour moi…
Il est né le 30 Avril 2011 (Il vient tout juste de fêter ses 7 ans… Déjà !!)

Pourquoi Gizmo ?

Lui trouver un nom, ne fut pas chose difficile.
En effet, dès sa première nuit, je souhaitais qu’il s’habitue, déjà, à dormir dans son coussin, seul, dans le salon. Je ne le voulais pas de lui dans mon lit, à cause, principalement des poils, car il en perd énormément. Habitude qui, aujourd’hui, ne lui pose dorénavant plus de problème.
Par contre, les premières semaines, chaque matin, je retrouvais un bazar sans nom dans le salon. Le petit père s’en donnait à coeur joie, pendant mon sommeil… Tantôt le ficus renversé, tantôt une bougie griffée et en morceaux…
Bref, ce bazar quasi-quotidien m’a fait repensé au film « Gremlins » dont le principal personnage est Gizmo, gentil monstre à poil, pouvant devenir intenable après minuit !!!

7 ans ensemble… Déjà !

Les années passent, et nous en avons vécu des choses tous les deux. Et, en définitive, je dois bien avouer qu’heureusement il a été là, à certaines périodes de ma vie, comme au décès de mon père, ou encore, plus récemment, mon déménagement à Montpellier. Déménagement d’ailleurs qu’il a assez mal vécu, en restant prostré, pendant plus d’une semaine, il était compétemment perdu et apeuré de ce changement d’habitation aussi brutal, autant que pour lui que pour moi, en définitive.
Mais, en somme quel bonheur que de le voir chaque jour, de discuter un peu avec lui, quand vient l’heure de lui donner à manger, ou encore de le voir prendre son pied au soleil du Midi, s’étalant de tout son long les pattes levées au ciel !

Ha ! Mon Gizmo….
Que je suis heureux de t’avoir dans ma vie. Il n’y a pas de meilleur maître que toi pour m’enseigner qu’il faut absolument profiter du moment PRESENT…
Le bougre a son caractère, mais j’en ai un aussi bien affirmé. Et à force de se côtoyer, il suffit d’un seul regard, pour qu’il comprenne ce que je veux, ou que je ne veux pas, qu’il fasse.
Je pense pouvoir dire que j’ai un chat heureux. En tout cas, une chose est certaine. Je ferai n’importe quoi, pour qu’il le soit et le reste jusqu’à son dernier souffle de vie.

PHOTOS

(Cliquer sur les miniatures pour agrandir les photos)

Gizmo à deux mois ! Gizmo à deux mois ! Gizmo à deux mois ! Gizmo à deux mois ! Gizmo à deux mois ! Gizmo à deux mois !
Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui ! Gizmo aujourd'hui !

Post Format: Chat

Abbott: Strange as it may seem, they give ball players nowadays very peculiar names.

Costello: Funny names?

Abbott: Nicknames, nicknames. Now, on the St. Louis team we have Who’s on first, What’s on second, I Don’t Know is on third–

Costello: That’s what I want to find out. I want you to tell me the names of the fellows on the St. Louis team.

Abbott: I’m telling you. Who’s on first, What’s on second, I Don’t Know is on third–

Costello: You know the fellows’ names?

Abbott: Yes.

Costello: Well, then who’s playing first?

Abbott: Yes.

Costello: I mean the fellow’s name on first base.

Abbott: Who.

Costello: The fellow playin’ first base.

Abbott: Who.

Costello: The guy on first base.

Abbott: Who is on first.

Costello: Well, what are you askin’ me for?

Abbott: I’m not asking you–I’m telling you. Who is on first.

Costello: I’m asking you–who’s on first?

Abbott: That’s the man’s name.

Costello: That’s who’s name?

Abbott: Yes.

Costello: When you pay off the first baseman every month, who gets the money?

Abbott: Every dollar of it. And why not, the man’s entitled to it.

Costello: Who is?

Abbott: Yes.

Costello: So who gets it?

Abbott: Why shouldn’t he? Sometimes his wife comes down and collects it.

Costello: Who’s wife?

Abbott: Yes. After all, the man earns it.

Costello: Who does?

Abbott: Absolutely.

Costello: Well, all I’m trying to find out is what’s the guy’s name on first base?

Abbott: Oh, no, no. What is on second base.

Costello: I’m not asking you who’s on second.

Abbott: Who’s on first!

Costello: St. Louis has a good outfield?

Abbott: Oh, absolutely.

Costello: The left fielder’s name?

Abbott: Why.

Costello: I don’t know, I just thought I’d ask.

Abbott: Well, I just thought I’d tell you.

Costello: Then tell me who’s playing left field?

Abbott: Who’s playing first.

Costello: Stay out of the infield! The left fielder’s name?

Abbott: Why.

Costello: Because.

Abbott: Oh, he’s center field.

Costello: Wait a minute. You got a pitcher on this team?

Abbott: Wouldn’t this be a fine team without a pitcher?

Costello: Tell me the pitcher’s name.

Abbott: Tomorrow.

Costello: Now, when the guy at bat bunts the ball–me being a good catcher–I want to throw the guy out at first base, so I pick up the ball and throw it to who?

Abbott: Now, that’s he first thing you’ve said right.

Costello: I DON’T EVEN KNOW WHAT I’M TALKING ABOUT!

Abbott: Don’t get excited. Take it easy.

Costello: I throw the ball to first base, whoever it is grabs the ball, so the guy runs to second. Who picks up the ball and throws it to what. What throws it to I don’t know. I don’t know throws it back to tomorrow–a triple play.

Abbott: Yeah, it could be.

Costello: Another guy gets up and it’s a long ball to center.

Abbott: Because.

Costello: Why? I don’t know. And I don’t care.

Abbott: What was that?

Costello: I said, I DON’T CARE!

Abbott: Oh, that’s our shortstop!