[349] En breton le Phoenix

Dimanche 11 février 2007 @ 23:24

Phoenix en habit localEncore un bon petit week-end passé entre amis…
Nous avons profité de la venue de Fi-Uuu et du tout mignon Peio pour découvrir, honte à nous pauvres Rennais, le tout nouveau bâtiment des Champs Libres en plein milieu du centre de Rennes.
Ouvert le Dimanche, nous avons passé l’après midi dans ce grand bâtiment culturel tout neuf qui regroupe, en un seul lieu, le Musée de Bretagne, une grande bibliothèque, un espace Sciences, un petit café très sympa où nous avons pu boire un petit verre et un planétarium. Nous avons également visité les deux expositions du moment, une sur l’Affaire Dreyfus et l’autre sur Pékin en 1966.
Enfin bref, ce fût un véritable dimanche culturel intéressant et très utile pour notre culture générale. Nous avons terminé la visite par un petit stand nous permettant de mettre notre tête sur des habits régionaux de l’ancien temps… Je vous en livre ici le résultat !
Sinon, hier soir, nous avons mangé une délicieuse fondue savoyarde dans le même restaurant où nous avions été avec Thanos, et c’est donc avec le ventre plein que nous nous sommes dirigés ensuite vers un petit bar. Bar, autrefois haut lieu du milieu gay, et qui aujourd’hui ne semble plus être dans les carnets des homos de Rennes, car en arrivant nous étions une dizaine et en repartant il ne restait que deux pauvres hommes accoudés au comptoir, et il devait être dans les environs de minuit !
Peio reste à Rennes jusqu’à Jeudi, quant à Fi-Uuu il retourne dans son home sweet home dès demain… Quant à moi, une autre semaine de boulot m’attend… Ca c’est moins drôle !
Nous nous reverrons Mardi soir pour passer la soirée et peut être faire une petite séance de sport dans notre salle de muscu, histoire de faire découvrir à notre bordelais de passage quelques spécimens de beaux mâles bretons !


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[120] Rat des villes, c’est sûr !

Lundi 12 décembre 2005 @ 19:19

Place des Terreaux Lyon

Place des Terreaux Lyon

Personnellement, je serais plutôt un “rat des villes” qu’un “rat des champs” et bien que j’aime me ressourcer sur mon île natale, je me verrai difficilement affronter la rigueur hivernale à Belle Ile en Mer…

Attention cependant “rat des villes”… Certes !
Mais pas n’importe où non plus ! Par exemple, Paris n’est pas une ville pour moi, trop grande, grouillante, anonyme, envahissante, chiante à vivre au quotidien… Ce qui n’enlève, évidemment rien, à la beauté de notre capitale qui reste sûrement une des plus belles villes au monde, mais mon enthousiasme s’arrêtera là !

Ma ville idéale serait d’abord jeune, une ville qui bouge et qui évolue, une ville historique qui a une histoire et des monuments prestigieux et surtout que ce ne soit pas une ville trop grande !
Pour vous donner des exemples, j’adore Nantes, Brest et Rennes. J’ai vécu dans ces trois villes pendant plusieurs années, et je dois dire qu’elles m’ont toutes séduites par leur histoire et le cadre de vie qu’elles offraient… Certes, ce ne sont que des villes bretonnes, mais comment puis-je imaginer vivre loin de la mer, d’abord, et puis de mes proches qui habitent pratiquement tous dans ce qui est sûrement l’une des plus belles régions de France.

Bien sûr, il m’est arrivé d’être de passage dans plusieurs villes et d’avoir eu la chance d’y résider pendant quelques jours, certaines d’entre elles m’ont littéralement envoûtées… Comme je l’ai dit à Sté lors d’un de ses posts sur la Fête des Lumières, Lyon (Cf. Photo), par exemple, est sûrement LA ville qui m’a le plus subjugué par sa beauté et sa grandeur.

Au fur et à mesure de mes courtes flâneries dans le vieux Lyon (Place des Terreaux, Bellecour…) ou sur les quais, un lien invisible s’était tissé entre moi et elle, un attachement à ses vieilles pierres et à son atmosphère était en train de naître…
N’oublions pas les Lyonnais qui, je puis vous le dire, sont très sympathiques, enthousiastes et chaleureux !

D’autres villes sont aussi sur ma liste comme Toulouse, Bordeaux, Marseille ou encore Lille… Toutes ces villes m’ont aussi touchées d’une manière ou d’une autre.
Par contre, certaines régions ne m’attirent pas du tout, parce qu’elles sont généralement trop éloignées de ma Bretagne ou tout simplement de la mer, comme l’Est ou le Centre de la France, par exemple !

Pour l’instant, Rennes me convient à merveille, ville vivante, jeune, elle évolue au rythme de sa population… Je pense que je vais y rester encore quelques années !


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[105] Parfum d’hiver

Vendredi 25 novembre 2005 @ 16:16
Vue de mon balcon sous la neige

Vue de mon balcon sous la neige

L’hiver est bien là…
Ceci dit ce qui n’est pas habituel, chez nous, en Bretagne… C’est la neige ! Phénomène, hélas, très rare ici, suffisamment en tout cas pour que j’en fasse l’objet d’un post lorsqu’il se produit !
Depuis environ 9h00 ce matin (CF.Photo), la neige n’arrête pas de tomber, tomber… Tantôt en gros flocons, tantôt en neige fondue… Malheureusement, ce soir je doute qu’il y en ait encore des traces, les températures sont basses mais pas assez pour permettre à ce beau manteau neigeux de rester quelques jours dans les rues de Rennes…

J’adore la neige…
Je ne suis allé aux sports d’hiver qu’une seule fois dans ma vie, c’était en 1982 quelques jours après que mon grand-père maternel ne décède. On avait été aux Arcs 1800 afin de s’y changer les idées… C’était génial ! Je n’avais que 12 ans et le décès n’avait pas du tout entamé ma joie de skier et de faire de la luge… Douce insouciance de l’enfant !
Il fait froid et humide… J’ai plutôt intérêt à préserver ma gorge sinon, je risque de passer un Noël angineux !!


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[43] Vendeur plagiste

Mardi 6 septembre 2005 @ 10:02

Un bô ptit mec plagiste

Un bô ptit mec plagiste

S’il y a bien des métiers ingrats, celui de vendeur plagiste fait sûrement partie de ceux-là !
Pendant 3-4 ans, il y a une bonne quinzaine d’années, j’ai écumé les plages de la Trinité sur Mer (56) pour vendre glaces, boissons et beignets aux estivants venus se prélasser sur les plages morbihannaises.

Nous étions, heureusement encore, une bonne petite équipe de vendeurs-vendeuses et on s’entendait tous parfaitement bien.
Tous les jours, je prenais mes deux glacières (Notre attirail se composait d’un glacière contenant les sorbets, les cônes etc… dont le fameux Pouss-Pouss, et une deuxième plus lourde avec une trentaine de cannettes…) et ma panière où j’installais les délicieux beignets à la framboise, et zou !! pendant toute l’après-midi (La journée débutait généralement vers 13h30 et pouvait s’achever aux alentours de 20h), j’arpentais mon secteur de plage (Notre secteur était chasse gardée… Pas de pitié pour les intrus ! On avait entre 500 et 700 mètres de plage chacun !) en criant “Beignets… glaces… boissons !” et en ayant soin de changer un tant soit peu mon slogan à chaque passage…
Je disais métier ingrat car on devait bien avoir 30 ou 40 kilos sur les épaules et nous devions marcher, parfois, dans du sable brûlant tout en essayant de ne pas tout foutre par terre…
Métier ingrat, car bien sûr, nous n’étions pas déclarés, et on recevait notre part tous les soirs après le départ des derniers vacanciers.

A chaque début d’après-midi, notre chef d’équipe nous donnait nos glacières en notant bien scrupuleusement le nombre de glaces, de boissons et beignets qu’on emportait, par la suite il passait avec sa camionnette toutes les heures afin de nous ravitailler. Le soir, les comptes devaient être justes, par une simple soustraction-addition il faisait le décompte de ce qu’il nous avait donné au début de la journée et de ce qui nous restait le soir… Tout écart ou perte était pour notre pomme et retiré de notre commission journalière ! (Que ce soit une glace décongelée, un beignet tombé dans le sable ou encore une erreur dans le rendu monnaie aux clients…)

La part des vendeurs, à l’époque, était de 20 % du total de nos ventes.
En moyenne, j’arrivais à vendre pour 500-700 francs, pouvant aller jusqu’à 1000-1300 francs lors des journées les plus chaudes, ce qui me faisait à peu de chose près entre 100 à 200 francs par jour selon la météo… Mais ne rêvons pas, ces journées fastes étaient relativement rares, surtout en Bretagne, et il m’est aussi arrivé de passer mes journées à marcher pour 30 ou 40 francs…
Notre chef d’équipe, quant à lui, percevait aussi 20% mais sur toutes les recettes de ses vendeurs. Nous étions une quinzaine… Le calcul était vite fait, dans les très bonnes journées, il devait se faire près de 3 000 francs !

Ah là ! là ! C’est avec un brin de nostalgie que je me suis souvenu de cette époque, car en définitive, je n’en ai que des bons souvenirs, mis à part les terribles coups de fatigue…. le soir, en rentrant de mon dur labeur !!


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